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Hervé
Lapalud est rentré en musique comme un gosse dans une pâtisserie. Par
hasard mais avec gourmandise. Enfant solitaire et rêveur, il s'imagine
explorateur, dessinateur de BD ou cinéaste, un truc avec une valise dans
la tête. En attendant, il voyage dans les pages. Ses copains d'alors
s'appellent Phileas Fogg et Corto Maltese.
Il fait de longues études pour faire plaisir à ses grand-parents qui
n'en avaient pas fait. Puis il prend sa guitare dans une main et ses
jambes à son cou.
Une année à New-York puis trois années en Afrique (à Ouagadougou,
Burkina Faso) où il dirige un projet humanitaire. La musique est partout
présente : baptême, mariage, moisson, funérailles, tout est prétexte
à la fête et au chant. Il joue, il apprend, il rencontre, et l'appétit
grandit. Quelques semaines avant son retour en France, il écrit sa première
chanson.
La suite, c'est le parcours de l'artisan. Un premier album autoproduit,
puis un second. Quelques milliers de kilomètres en fourgonnette, quelques
dizaines de jeux de cordes, des sourires, des regards.
En 2006, le label « Les Viveurs » produit son nouvel album
« Invendable », avec le soutien de la Région Rhône-Alpes, de
l'Adami, et de la Ville de Saint-Priest. Après une résidence au Train-Théâtre,
il participe au Festival d'Avignon, au Festival Chansons de Parole à
Barjac et à la tournée des Saisons Culturelles du Rhône...
Au premier semestre 2007, il effectue plus d'une soixantaine de concerts,
notamment le Printival Boby Lapointe, le Festival Mars en Chanson à
Charleroi (Belgique), le Festival Rires en Scène à Nîmes, les premières
parties des Ogres de Barback, d'Agnès Bihl, de Karpatt, de Dick Annegarn.
Après une résidence à la Presqu'île d'Annonay, il participe à nouveau
au Festival d'Avignon du 6 au 28 juillet aux Ateliers d'Amphoux. |